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La semaine mondiale de la forêt et la journée mondiale de l'eau .


Il existe des activités qu'on gagnerait à libérer des espaces ou ils sont tenus prisonnières. Personne ne les fait ou presque. Leur fonction quasi-convenue en fait des activités mortes. Et pourtant, on y découvre de petites merveilles qui ravissent les élèves comme un morceau de chocolat ou comme une musique discrète.Parmi ces activités on trouve le jardinage et c'est pour cela qu'on s'est fixé un but : réaliser un petit jardin d’école pour activer la coopérative de classe.
Grâce au travail acharné des élèves de la 4ième, la 5ième et la 6ième AEP dirigés par leur professeur on a réalisé notre projet.
A signaler que ce travail entre dans le cadre de la célébration de la semaine mondiale de la forêt (du 21 au 28 mars) et la journée mondiale de l'eau (22mars). A la fin je tiens à remercie infiniment mes élèves pour leur coopération .

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015

Artistes que nous sommes !

Artistes que nous sommes !
Je scrute ce tableau diapré à l’ envers, le safran embrasse l’azur de l’Univers. Je mets des lunettes pour voir autrement une vie pleine d’espoir, où l’obscurité de la nuit est dorée et les étoiles sombres non éclairés, la femme noire dans ce monde creux liée par ce cordon au placenta bleu, Et puis, ces égratignures enfantines, un peu de sang et l’hilarité incertaine. Sublime créativité au cœur de l’homme ! Rappelle les artistes que nous sommes.

Med A.
Janvier 2016 (inspiré par le tableau “l’or de l’azur” 1967  Fondation Joan Miro à Barcelone)