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Musée national de l’éducation.


A plusieurs reprises ça m’arrive pendant les moments de nostalgie de penser aux années passées à
l’école primaire (1985-1991)et de se souvenir des cahiers,des tables,du tableau,des livres…

Je me souviens bien de la BD Top1 fait la soupe et de plusieurs autre livres qui malheureusement existent seulement dans ma mémoire. C’est de là, que l’idée de
créer un musée national de l’éducation au MAROC m’est venue en tête, je crois que ce musée représentera non seulement un lien avec le passé mais aussi une sorte de mémoire culturelle nationale, on y trouvera des programmes, des cahiers, des livres et pourquoi pas des stylos, des crayons enfin tout ce qui fait partie de l’école et ce qui marque chaque génération.
Ce musée représentera pour les personnes mélancoliques un lieu de contemplation et pour les chercheurs et les académiciens un moyen permettant de comprendre les événements, les étapes historiques et les phénomènes économiques et sociaux.

J’espère que cette idée trouvera bonne écoute auprès des responsables au Maroc et auprès de vous chers lecteurs car je vais créer un musée blog, alors si quelqu’un a des photo d’objets ayant relation avec l’école il est prié de me les envoyer à l’adresse email suivante medazerou@hotmail.com.



Commentaires

  1. merci pour le passage,cherche bien mon ami à part les mauvais souvenirs il y a qlq part les bons...:)
    mes amitiés

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  2. J'aimerais bien revoir certains de mes souvenirs aussi... Tous, je crois. J'ai toujours adoré l'école. Bien belle idée!

    Zed ¦)

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015