Accéder au contenu principal

l'école ou j'ai travaillé l'année dernière...

C'est ce bâtiment au centre de la photo deux classes avec une garçonnière plantés loin des habitants les plus proches(trois maisons derrière les arbres) les autres ce sont des nomades ils sont à une distance entre 30min et 1h30 de marche.La deuxième photo c'est l'école les autres photo représente la route qui mène à ce lieu perdu à 60km de piste de Tinghir la ville la plus proche.Au milieu de la montagne de Saghro et tout près de l'endroit ou a eu lieu la légendaire bataille de Bougafer entre les tribus d'Ait AAta et les français.





Commentaires

  1. malgré la distance et tout les autres problèmes ces endroits ont leur charme.

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour Samo,
    je passe faire mon petit tout. Ouf...Quel dépaysement pour moi qui suis dans la neige jusqu'au cou!Et en même temps, quels beaux paysages...

    Bonne Année 2010!

    RépondreSupprimer
  3. @Nanou La Terre :bonne année 2010 a toi aussi,vous savez une chose quand on est face au naturel c'est beau le problème est ds les effets du changement climatique qui font peur.

    @Pas a pas :bonne année a toi aussi mon ami .

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

La femme amazigh (bérbère).

La femme amazigh a su a travers l’histoire sauvegarder l’héritage culturel de notre peuple amazigh.Elle était en quelque sorte la garante d’une pérennité des traditions et coutumes de génération en génération. La grande mère était vraisemblablement l’école numéro 1 qu’affrontaient les nouvelles générations. Sa mémoire s’étendait bien à des éphémérides vielles des siècles qu’aux détails d’une vie que menaient imazighen en communauté.Elle animait les longues veillées hivernales aux travers de la narration de contes merveilleux et de légendes devant un auditoire multigénérationnel. Elle participeait activement aux différentes activités agricoles qui rythment la vie villageoise: ramassage de olives, cueillette de figues, entretien des jardins potagers, entretien des animaux de la basse-cour en plus, évidemment, de toutes les taches domestiques; cuisine, lessive et éducation des enfants...


Actuellement encore, elle continue à jouer ce rôle dans les compagnes et monts , mais dans l…

Midelt*

MIDELT *Malgré la distance qui nous sépare et le destin qui nous éloigne, Ilm’arrive souvent de voir ton image se placer devant moi. Dans mon cœur les battements montent en crescendo En songeant te revoir et palper à nouveau Les pommes de tes reliefs infinis. Sans Toi je ne suis qu’un étranger. *Midelt : ville marocaine, c’est ma ville natale. Copyright © Med AAZEROU  24/04/2014

Le tajine marocain.

Comme le couscous le tajine est le plat traditionnel par excellence du Maroc, Il faut dire que ce mot magique est évocateur des parfums du Maghreb, c’est toujours une invitation à l’évasion et au voyage. Il tient bien son nom de l’ustensile typique en terre vernissée où non dans lequel on le cuit lentement au charbon de bois.









   ( mes deux  tajine)

Cuisiné avec un élément de base (boeuf, agneau, volaille ou poisson), Ce ragout rustique est complété selon l’humeur ou le marché, le tajine est une aubaine pour toute cuisinière dotée d’un peu de talent et d’imagination. Il peut se préparer avec toute sortes d’ingrédients, le tour de main restant à peu prés toujours le même.

Chaque cuisinière marocaine à sa recette, variations autour d’un ragout de viande ou de poisson accompagné de légumes ou même des fruits secs. Il faut veiller à bien parfumer l’ensemble ; Les épices et les aromates restent les éléments qui confèrent au tajine ce gout d’ailleurs qui le différencie d’un ragout ordinaire.…