Accéder au contenu principal

Les gorges de Toudgha

Les gorges de Toudgha ont une réputation qui dépasse les frontières .Ce sont des falaises escarpées  à pic d'une hauteur de 300 m. C'est en fait une faille qui coupe en deux une masse montagneuse sur une centaine de mètres et au fond de laquelle l'Oued Toudgha prend sa source à plusieurs endroits. Ils  attirent chaque année de nombreux amateurs d'escalade venus s'adonner à leur passion.




Commentaires

  1. Magnifiques tes images , es-tu en vacances .
    bises de louise

    RépondreSupprimer
  2. Impressionnantes ces montagnes, je ne me risquerais pas à les escalader. On doit se sentir petit à coté.

    RépondreSupprimer
  3. Bel endroit, Simo.
    Je préfdère regarde d'en bas vers le haut et jamais d'en haut vers le bas. De plus je n'escalade pas non plus.

    RépondreSupprimer
  4. Bonjour SIMO c'est France je suis sur le compte de FLorian
    Tes photos sont magnifiques ces montagnes j'adore et je ne vois pas ce genre de paysages ici.
    Merci pour ce superbe partage
    Je t'embrasse

    RépondreSupprimer
  5. SIMO coucou alors tu penses à faire des photos pour nous. Je veux bien découvrir ta ville natale
    OUI la chaleur est bien là je suis d'accord avec toi.Alors de l'eau il faut penser à boire je pense
    BISOU

    RépondreSupprimer
  6. Merci Simo . A bientôt pour de nouvelles et belles images.
    Louise

    RépondreSupprimer
  7. merci SIMO POUR TES PASSAGES
    BONNE Journée

    RépondreSupprimer
  8. MERCI POUR VOS COMMENTAIRES ET VOS PASSAGE CHEZ MOI,Bon weekend à vous tous.

    RépondreSupprimer
  9. le vertige des falaises.. mais.. la peur d'un accident.. les soucis des mères...bonne journée.. elfi

    RépondreSupprimer
  10. COUCOU oui je le confirme c'est d'enfer
    Je te souhaite une belle journée bise

    RépondreSupprimer
  11. Cou cou,
    Je reviens après mon petit voyage :)
    Et je trouve tes images superbes!
    Bisous
    Elisa

    RépondreSupprimer
  12. j'ai grand peur de la montagne, enfin des hautes falaises et du vide, donc pas d'escalade pour moi, mais j'adore ces paysages grandioses...

    nous avons en projet de passer 3 semaines au Maroc en 2012, j'ai hâte de découvrir un peu de ton merveilleux pays, ma santé s'est améliorée à force de bataille... et je consolide encore pour enfin revoyager
    tu dois ête en vacances je pense, en tous cas , tes reportages sont très intéressants, on sent l'amour qu etu as pour ce pays, à juste raison
    je t'embrasse bien amicalement , gentil Simo

    RépondreSupprimer
  13. SIMO coucou
    je viens te dire bonsoir avant que l'orage passe je pense que tu vas bien
    BISOU

    RépondreSupprimer
  14. SIMO petit bonjour chez en espérant que tout
    se passe bien
    Bon samedi

    RépondreSupprimer
  15. *** Un petit passage amical chez toi Simo !!!! Quel plaisir de retrouver ton blog !!! GROS BISOUS et à très bientôt !!!! ***

    RépondreSupprimer
  16. @FRANCE ,je suis bien seulement tu sais les vacances,merci

    @FLORIAN ,de la baignade dans un barrage près de chez moi.

    @NANCY , quel plaisir de te revoir à nouveau

    RépondreSupprimer
  17. Merci SIMO c'est gentil
    TU sais ce serait sympa si tu passais voir notre LOUISE qui vient de perdre son frere
    je t'embrasse

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015