Accéder au contenu principal

Hadda le caméléon (1)

"Hadda le caméléon" est une rubrique dont laquelle je vous parle de la femme marocaine et de notre société en général,tout cela à travers différents articles,où  le personnage principale (Hadda) est souvent une femme marocaine mais qui peut être amazighe, arabe ou autre peu importe. Elle peut changer sa couleur, sa langue et ses origines même, d’où son appellation le caméléon.

1- «le googling »*.
    
 Hadda est une femme d’une cinquantaine d’années, mère de trois enfants, un garçon, l’ainé surnommé au quartier « le fils de Hadda »,  et deux filles. Comme toute femme marocaine, sa fierté et de voir ses enfants mariés, de s’occuper de ses petits enfants et les voir grandir devant ses yeux. Avant, chez nous c’est l’ainé qui se marie le premier.
     Alors, la mère débute des séances de « googling », cela n’a rien à avoir avec les nouvelles technologies, c’est la recherche directe  qu’une mère mène pour trouver une future mariée  à son  garçon. Elle commence ses recherches dans son entourage puis dans les villages les plus près jusqu’à ce qu’elle a trouvé une jeune fille adorable âgée de 19 ans. Le  fils de Hadda l’a accepté sans discussion. Les fêtes du mariage sont célébrées généralement en été, après des mois de préparatifs les deux fêtes ont eu lieu le samedi chez Hadda et chez les parents de la jeune fille. Djamila, la nouvelle mariée, est ramenée chez son marie le jour suivant par un convoi de voiture décorées qui klaxonnent.
    La première semaine  s’écoule sans aucun problème, Djamila est bien accueillie, mais elle est sous contrôle sans le savoir. Dès le début de la deuxième semaine  les choses tournent mal, un mot là, une insulte ici et le combat commence. La pauvre, loin de sa famille, est  au milieu d’une armée dirigée  par Hadda qui veut à tout prix imposer ses règles et lui faire savoir qu’elle est la patronne de la maison. Djamila, vu son âge, ne peux pas supporter, va-t-elle rester dans cet univers jusqu’à ce qu’elle déprime ? Ou va-t-elle retourner chez ses parents et subir les dires des gens ?
   Un matin après un échange de mots avec l’une des deux filles, Djamila la gifle et la met par terre, la deuxième fille intervient, Djamila l’allonge elle aussi sur  le canapé par un coup de pied. Elle parait que la nouvelle mariée  a son mot à dire ! Après c’est le tour de Hadda qui se trouve avec des cicatrices sur le visage et les cheveux arrachés. Le Fils de Hadda doit intervenir et démontré sa virilité et mettre les point sur les « i », il lui donne un coup de poing, Djamila s’enrage de plus, elle  prend le coteau  et le poursuit, sa mère et ses deux sœurs dans toute la maison jusqu’à ce qu’elle les met tous de hors. Personne ne peut ni entrer ni sortir elle maitrise bien la situation.
   Hadda se dirige vers  « l’imam» de la mosquée pour trouver une solution. Arrivé sur place l’imam réussit péniblement à calmer Djamila mais personne n’entre avant l’arrivée de ses parents. La famille passe la nuit chez les voisins. Le jour d’après Djamila a fait ces valises où elle a mis tout ce qu’elle voulait et puis elle a quitté cet enfer dès l’arrivée de son père.
   Hadda est heureuse, elle a retrouvé sa maison et surtout elle a pu chasser une femme qui menace  sa  présence dans son foyer. Aussitôt, elle commence une nouvelle séance de « googling ».Va-t-elle réussir cette fois ?
Auteur SIMO

NB  * Cet article est inspiré d’une histoire réelle.

 


Commentaires

  1. Bisous Simo!
    Quand je vois la pub... j´adore!
    Amitiés et bon weekend

    RépondreSupprimer
  2. Ah ! Les us et coutumes !
    Ce devrait être un êu dépassé tout cela.
    J'ai vu une une histoire vraie à la télé :
    Cela se passe en Belgique.
    Une jeune musulmane vivant à l'européenne, se mit à porter le voile quand elle rencontra son fiancée. Il se marièrent et au bout de quatre ans, toujours pas d'enfant. La famille de son mari pensant qu'elle est ensorcelée décide de la faire exorciser. Ce fut des scènes de tortures: des coups de fouet, tentatives de noyade dans la baignoire (tel le faisait les allemands avec leurs prisonniers).Au bout de qq séances, la jeune femme est morte. Tout est d'un autre temps et pourtant c'est aussi une histoire vraie et relativement récente.
    Bon week-end, Simo !

    RépondreSupprimer
  3. @Elisa / BON WEEKEND A TOI AUSSI.

    @Claude / Les us et les costumes ça existe encore chez nous mais c'est rares et ils sont en voie de disparition, je crois qu'on Europe ça existe encore ça m'arrive de voir des reportages sur les chaines francophones des faits divers comme celui que tu viens de citer ( les sectes par exemple) où les acteurs sont européens si je ne me trompe pas,en général ça existe partout dans le monde mais avec une fréquence qui diffère d'un pays à un autre.bon weekend

    @FLO ♘ / bon weekend

    RépondreSupprimer
  4. SIMO bonsoir je repasse te lire demain je viens de rentrer et encore tant à faire ici
    BISE

    RépondreSupprimer
  5. Merci de ta réponse, Simo.
    La famille dont je parlais était Pakistanaise, je crois, et celle de la jeune femme Marocaine.
    Bonne journée.

    RépondreSupprimer
  6. @✿ FRANCE ❀ :ok France bonne journée.

    @Claude / je crois que tu m'as mal compris,ce que tu dois savoir c'est que je te respecte car té une amie à moi ce qui m'oblige de te répondre convenablement,je parle en général, et ton commentaire je l'ai pris à cœur ouvert.Désolé Claude et merci pour tes passage....sourire.

    RépondreSupprimer
  7. Mais ne t'excuse pas Simo, c'est peut-être moi qui ai mal compris. Tu as raison, dans les sectes se sont souvent des européens. C'est terrible, les sectes, les gens ne sont plus eux-mêmes.
    Je n'aurais peut-être pas du aborder le sujet de ce reportage qui m'a boulversée.
    J'ai supprimé ton com chez moi et je renviendrai ici pour voir si tu me réponds.

    RépondreSupprimer
  8. SIMO bonsoir je viens de lire ton histoire et bonjour la tristesse
    Je ne sais pas trop quoi te dire tu sais car ici nous avons nos coutumes et ainsi de suite pour les autres pays
    Mais je ne voudrai pas être à sa place c'est certain
    Je me demande si un jour tout cela changera je ne le sais pas mais je l'espère
    Merci pour ton article SIMO et bonne soirée

    RépondreSupprimer
  9. @ Claude : c'est pas grave ma chère Claude,mais non tu peut aborder n'importe quel sujet si j'étais à ta place je serai choqué moi aussi, en plus ce que tu as dit existe malheureusement encore chez nous mais un peu moins .A mon avis ce qui oblige les gens ,partout dans le monde, a faire des choses comme ça c'est le désespoir car a force de chercher une solution dans les sciences sans résultat on se dirige vers des actes grave comme celui-ci.merci chère Claude pour ce petit débat amical entre nous qui va enrichir l'article a mon avis et c'était ça mon but.bonne soirée.....grand sourire.

    @France : tu as sans doute raison ma chère France,espérant que tout ces actes disparaissent.bonne nuit.

    RépondreSupprimer
  10. Bonjour et merci Simo de ces paroles.

    RépondreSupprimer
  11. Ça se faisait ici aussi avant qu'une femme aille vivre dans la maison de la famille de son mari, surtout celui qui allait hériter de la terre. Ce n'était pas toujours drôle. Il fallait qu'elle mette beaucoup d'eau dans leur vin.

    RépondreSupprimer
  12. ✿ claude : merci a toi aussi Claude.

    ✿ FRANCE : bonne nuit France.

    ❀ Solange : eh oui la terre et en jeu ! merci Solange pour le passage.

    RépondreSupprimer
  13. je viens te dire bonjour SIMO avant de passer à autre chose

    RépondreSupprimer
  14. Merci SIMO pour ta petite visite
    J'espère que tu vas bien**
    ICI il ne fait plus bien chaud tu sais et un vent à gogo aussi
    Je te souhaite une belle soirée

    RépondreSupprimer
  15. Je viens te dire bonsoir SIMO et bonne soirée

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

La femme amazigh (bérbère).

La femme amazigh a su a travers l’histoire sauvegarder l’héritage culturel de notre peuple amazigh.Elle était en quelque sorte la garante d’une pérennité des traditions et coutumes de génération en génération. La grande mère était vraisemblablement l’école numéro 1 qu’affrontaient les nouvelles générations. Sa mémoire s’étendait bien à des éphémérides vielles des siècles qu’aux détails d’une vie que menaient imazighen en communauté.Elle animait les longues veillées hivernales aux travers de la narration de contes merveilleux et de légendes devant un auditoire multigénérationnel. Elle participeait activement aux différentes activités agricoles qui rythment la vie villageoise: ramassage de olives, cueillette de figues, entretien des jardins potagers, entretien des animaux de la basse-cour en plus, évidemment, de toutes les taches domestiques; cuisine, lessive et éducation des enfants...


Actuellement encore, elle continue à jouer ce rôle dans les compagnes et monts , mais dans l…

Le tajine marocain.

Comme le couscous le tajine est le plat traditionnel par excellence du Maroc, Il faut dire que ce mot magique est évocateur des parfums du Maghreb, c’est toujours une invitation à l’évasion et au voyage. Il tient bien son nom de l’ustensile typique en terre vernissée où non dans lequel on le cuit lentement au charbon de bois.









   ( mes deux  tajine)

Cuisiné avec un élément de base (boeuf, agneau, volaille ou poisson), Ce ragout rustique est complété selon l’humeur ou le marché, le tajine est une aubaine pour toute cuisinière dotée d’un peu de talent et d’imagination. Il peut se préparer avec toute sortes d’ingrédients, le tour de main restant à peu prés toujours le même.

Chaque cuisinière marocaine à sa recette, variations autour d’un ragout de viande ou de poisson accompagné de légumes ou même des fruits secs. Il faut veiller à bien parfumer l’ensemble ; Les épices et les aromates restent les éléments qui confèrent au tajine ce gout d’ailleurs qui le différencie d’un ragout ordinaire.…

Ça bosse..!

Voici  l'histoire drôle, racontée par notre amie Claude , d'un dromadaire qui salut un chameau.