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« Omar m’a tuer » une grande affaire judiciaire non résolue.






J'aimerai savoir votre avis, est ce qu'il est coupable ou non-coupable ?
Moi,avec objectivité, et après avoir analyser les faits scientifiquement je dirai non-coupable.

Le film Omar m'a tuer - Sortie 22 juin 2011
Réalisé par Roschdy Zem Avec Sami Bouajila et Denis Podalydès, Maurice Benichou, Salomé Stévenin, Nozha Khouadra et Shirley Bousquet.


Commentaires

  1. Je ne pense pas qu'il soit coupable ! mais peut on en être vraiment sûr ?

    pour moi = non-coupable

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  2. @Lady Jo / Merci Lady pour le passage,C'est difficile d’être sûr à 100/100, pour moi c'est je suis obligé de choisir je dirai non coupable.

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  3. Je ne sais que te dire mais je ne crois pas qu'il soit coupable
    SIMO
    Alors que faire!!!

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  4. Cou cou Simo,
    Côté concours, merci!
    Mon blog est placé 2e rubrique voyages, alors je suis heureuse
    Un grand merci pour tout.
    Bon début de semaine:)
    Amitiés
    Elisa, en Argentine

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  5. je l'ai toujours TOUJOURS cru innocent , Simo...de même que Ranucci le pull over rouge... Intime convition ..

    amicalement

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  6. Je ne suis pas au courant de cette histoire, alors difficile pour moi d'avoir une opinion.

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  7. Bonjour Simo.
    Effectivement c'est une grande histoire judiciaire. Moi personnellement, je n'ai jamais cru qu'il était coupable, mais c'est qui alors ?
    Peut-être, un jour, saurons nous vraiment la vérité.

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  8. Je passe te dire bonjour SIMO
    ALors comment vas tu ?

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  9. Je passe te dire bonsoir SIMO
    Tu vas bien!!!! tu es surement bien occupé je te souhaite une belle soirée

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  10. <°))))><

    SIMO je viens te dire bonjour et je vais me préparer un petit café biz

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

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Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
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les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
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les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015