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L’alpinisme dans les gorges de Toudgha

Ensemble, avec ces deux jeunes femmes,partons explorer un espace de rêves et d’émotions, l’univers préservé des gorges de Toudgha. Les paysages, les lumières, l’altitude font de chaque sortie une aventure.





Commentaires

  1. SImo bonjour une belle aventure je trouve ces roches sont si belles mais je ne sais pas monter ni gravir ces rochers
    un jour il me faudra essayer
    de très belles photos chez toi et j'aime cette lumière si calme je trouve
    bisou

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  2. Bien sur tu es la bienvenue.Bisou

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  3. PAsse une belle soirée SIMO j'espère que tu vas bien
    bisou

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  4. Impressionnante cette escalade, il faut être courageux.

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  5. Petit bonsoir pour toi SIMO
    j'espère que tu vas bien
    BISOU

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  6. Il faut avoir le courage Simo:)
    Amitiés
    Elisa, en Argentine

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  7. PASSE
    UNE BELLE SOIREE SIMO
    et j'espère que tout va très bien pour toi
    bisou

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  8. Rien qu'à regarder ces photos je suis mort de fatigue...Tiens je m'en vais faire une ch'tite sieste...

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  9. Je viens te dire bonsoir et jespère que tu vas bien SIMO
    bonne soirée

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  10. Je viens te dire bonjour SIMO avec un très beau soleil bisou

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  11. Passe une belle journée SIMO il fait très beau ici
    BISOU

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  12. Merci pour vos passages et désolé pour le retard de la publication des commentaires.

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015