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Hommage à tous les peuples qui souffrent de la guerre.

"Quand nous nous verrons?" Me dis-tu.

-  Après un an et une guerre.Répondis-je.


-  Et quand se termine la guerre?


- Le jour où nous nous rencontrerons."

                                                                                                        Mahmoud Darwich *


* Mahmoud Darwich (en arabe : محمود درويش), né le 13 mars 1941 à Al-Birwah (Palestine sous mandat britannique) et mort le 9 août 2008 à Houston (Texas, États-Unis), est une des figures de proue de la poésie palestinienne.

Commentaires

  1. Bonjour Simo
    J'aime beaucoup le texte de ce poète Palestinien. Il a tellement raison dans ce qu'il dit.
    L'homme est un guerrier né. Il se combattent soit pour posséder des terres soit par religion, par inter-ethnies ; c'est bien triste.
    J'entendais ce matin à la radio que nous étions peut-être au bord d'une troisième guerre mondiale.
    Bon week-end !

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  2. OUI SIMO une grande pesée pour toutes ces personnes
    qu'il faut aider encore et encore
    je t'embrasse

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  3. C'est à croire que l'être humain ne trouvera jamais la paix, il finira par se détruire complètement.

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  4. si seulement Simo, nous n'avions que des poètes comme celui ci ...le monde irait-il mieux ? je l'espère tant !

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  5. Merci pour vos visites et vos commentaires.Souhaitons la paix à tous le monde.

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  6. SIMO bonjour je pense que la paix n'arrivera jamais hélas et tu sais je me demande ce qu'il faut faire
    car nos peuples doivent pourtant la trouver gros bisous

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  7. SIMO et bien j'espère que le calme arrivera bisou

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  8. C'est difficile de garder la paix en ce monde même l' histoire du passé ne dissuade pas de nouvelles guerres.

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  9. Passe une belle journée SIMO ici nous avons bien trop de pluie bisous

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  10. Salut France, ici du soleil et du vent de sable.

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015