Accéder au contenu principal

Midelt, avis de recherche!


J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme toutes les villes natales on ne les retrouve plus comme on les avait laissées.


Med AAZEROU
mai 2015

Commentaires

  1. On reste toujours attaché à notre ville natale malgré les changements. Moi je n'ai jamais quitter la mienne et je ne me verrais pas vivre ailleurs.

    RépondreSupprimer
  2. Je viens te dire bonjour SIMO je ne suis plus du tout sur les blogs
    trop de choses à faire j'espère que tu vas bien et je tourne autour de ce rond point bisous

    RépondreSupprimer
  3. @France @ Solange
    Merci pour vos passages et vos commentaires.

    RépondreSupprimer
  4. @France @ Solange
    Merci pour vos passages et vos commentaires.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Ighram Amazdar

Ighram* comme complément circonstanciel de lieu est un endroit calme, un petit village aux pieds de la montagne où l'on peut écouter les battements du cœur sans dérangement, pour un jour ou deux mais pas pour cinq ans, c'est un coin de ce monde où la monotonie vous poursuit et la routine vous drague.
En général les jours se suivent et ne se ressemblent pas, c'est la même histoire et le même refrain qui se répète, les notion futur proche passé récent n'ont pas de signification car rien n'a changé il y a cinq ans et on pourra pas prétendre un changement d'ici même dix ans .On fait des tas de choses et a la fin... !! C'est le sentiment qu'on a rien fait et qu'aucune tache
n'est à faire et ses a vous de simuler et d'imaginer de tel journées qui ne finissent jamais.
Et pourquoi être furieux puisque la vie n'est qu'un instant ?


13/14 octobre 2004

* Ighram Amazdar : un village au Maroc où j'ai travaillé cinq ans (2000 » »…