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Midelt, avis de recherche!


J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme toutes les villes natales on ne les retrouve plus comme on les avait laissées.


Med AAZEROU
mai 2015

Commentaires

  1. On reste toujours attaché à notre ville natale malgré les changements. Moi je n'ai jamais quitter la mienne et je ne me verrais pas vivre ailleurs.

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  2. Je viens te dire bonjour SIMO je ne suis plus du tout sur les blogs
    trop de choses à faire j'espère que tu vas bien et je tourne autour de ce rond point bisous

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  3. @France @ Solange
    Merci pour vos passages et vos commentaires.

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  4. @France @ Solange
    Merci pour vos passages et vos commentaires.

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Artistes que nous sommes !

Artistes que nous sommes !
Je scrute ce tableau diapré à l’ envers, le safran embrasse l’azur de l’Univers. Je mets des lunettes pour voir autrement une vie pleine d’espoir, où l’obscurité de la nuit est dorée et les étoiles sombres non éclairés, la femme noire dans ce monde creux liée par ce cordon au placenta bleu, Et puis, ces égratignures enfantines, un peu de sang et l’hilarité incertaine. Sublime créativité au cœur de l’homme ! Rappelle les artistes que nous sommes.

Med A.
Janvier 2016 (inspiré par le tableau “l’or de l’azur” 1967  Fondation Joan Miro à Barcelone)

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015

Ma ville natale(2)

(La gare de Midelt  vers 1920,aujourd'hui ni gare ni train)
Midelt est une ville du Maroc, à la jonction des chaînes du Moyen Atlas et du Haut Atlas
 oriental et une commune urbaine de la province de Midelt. Suite au recensement de 2004, Midelt comptait 44 781habitants, et après recalcule, doit, en 2006, compter 45 530 personnes. Cette petite ville marocaine est depuis longtemps un grand centre agricole basé sur l’exploitation des pommiers, la ville est entourée par plusieurs villages agricoles, touristiques et des sites d’exploitation minérale.
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