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Poisson d’avril


Avril, que ton poisson soit sincère

Boycotte le mensonge sur la terre,

Cultive le germe de la paix

De l’égalité et du bienfait.

Et toi nouvel an bissextile

Fait moi changer de textile

Grave la joie partout aux pays

Histoire de faire rire ces foyers.

Ils t’attendent les malheureux

Jour et nuit pour être heureux,

Kilomètres par centaines de souffrance

Les pauvres cherchent tous leur chance.

Mon souhait a un rythme alphabétique

N, O, PW, X jusqu’à ce y magique.

Med A

Janvier 2016

Commentaires

  1. C'est très beau ! Merci pour ce superbe partage.

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    1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    2. Merci Neila pour ce beau passage.

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  2. C'est un beau souhait, pour vu qu'il se réalise.

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  3. SIMO BONJOUR DE trés belles lignes
    tu t'amuses si bien avec tes mots*
    les pauvres cherchent encore et j'espère qu'un jour ils ne seront plus si pauvres SIMO
    bisous

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  4. Bel essai Simo !
    Si cela tint"resse, je te donne le lien de mon autre blog sur lequel j'écris.
    A bientôt !

    <a href='http://les-ecrits-de-bibi.blogspot.fr/">mes écrits</a>

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    1. Bien-sur Claude, ça me fait plaisir de lire.

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  5. J'espère que tout se passe bien SIMO je ne passe pas trop sur les blogs mais ce soir je viens chez toi bisous

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015

Artistes que nous sommes !

Artistes que nous sommes !
Je scrute ce tableau diapré à l’ envers, le safran embrasse l’azur de l’Univers. Je mets des lunettes pour voir autrement une vie pleine d’espoir, où l’obscurité de la nuit est dorée et les étoiles sombres non éclairés, la femme noire dans ce monde creux liée par ce cordon au placenta bleu, Et puis, ces égratignures enfantines, un peu de sang et l’hilarité incertaine. Sublime créativité au cœur de l’homme ! Rappelle les artistes que nous sommes.

Med A.
Janvier 2016 (inspiré par le tableau “l’or de l’azur” 1967  Fondation Joan Miro à Barcelone)