Accéder au contenu principal

Charte de l’environnement au Maroc .

Le Maroc envisage de dévoiler cette année une charte de l’environnement destinée à réglementer la gestion des déchets liquides et solides dans tous les secteurs publics et privés, tout en préservant les ressources et les espaces naturels.
C’est une nouvelle ère qui s’ouvre, au Maroc, dans le rapport à la nature, dans la gestion des ressources de la nature, une rencontre nationale se tient à Skhirat pour dévoiler la Charte de l’environnement qu’avait souhaité le souverain marocain dans son discours du trône de juillet dernier. Un cadre général et contraignant qui va réorganiser les priorités, et le gouvernement marocain veut y associer de près la population.
La mise en œuvre de cette charte de l’environnement au Maroc s’accompagnera de la création de 16 observatoires régionaux de l’environnement et de sites d’élimination de déchets solides et liquides, pour le traitement et le recyclage des eaux avec un objectif de 260 millions de mètres cubes par an.
Mais est ce que le Maroc fera-t-il en six mois ce que la France a mis quatre ans à faire ? on le verra.







Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015