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Concours de Noël

Concours organisé par

Concours de Noël

Pour ce concours de Noël :
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Faire une carte de Noël personnelle
Me l'envoyer par courrier postal à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 15 décembre
(Je donnerai mon adresse à ceux et celles qui seront inscrits)
Relayer l'article sur votre blog.
Le 17 décembre j'effectuerai un tirage au sort et trois personnes auront un petit cadeau
Respectez la date pour que je puisse vous envoyer le cadeau par courrier postal pour Noël.
Les autres recevrons une jolie carte en lot de consolation.

Vous pouvez mettre votre création sur votre blog.
Bonne chance à tous !

 

Commentaires

  1. SIMO bonjour elle est très belle ta photo et tes couleurs j'adore
    je ne sais pas si je vais trouver du temps mais si je le trouve oui je vais faire comme toi
    je t'embrasse

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  2. SIMO bonsoir je ne trouve pas assez de temps tu sais pour faire une carte
    bisou et bonne soirée

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  3. Je viens te souhaiter
    une belle soirée SIMO et j'espère que tu vas bien

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  4. Je viens te dire bonjour SIMO et je retourne en cours bisou

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  5. Merci pour ta visite et aussi pour tes souhaits.

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  6. Je viens te dire bonsoir SIMO et je vais faire mes maths

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  7. SIMO je viens te dire bonjour et je file je suis déjà en retard bisou

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  8. SIMO coucou je viens te dire bonjour et là je vais boire un petit café bisou

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  9. 。❊ * 。❊ 。 ❊ _█_ ❊ 。 * ❊
    _Π_____ (•.•) * 5☆★☆★☆
    ❊ /______/~\ ( ♥ ) ❊ BON NOEL ❊
    |田 田 |門| ( ♥ ) HAPPY DAY❊
    •♫♥♫*♥*♪♥♫•♪*♥♫•♫♥♫*♥*♪♥♫•♪*♥•♫♥♫*♥*♪

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Posts les plus consultés de ce blog

Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015