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Brochettes de foie à la marocaine

Pour la préparation de ces brochettes il vous faut du  foie de mouton et une crépine de mouton fraîche et très fine.
- Laver la crépine et l’étendre pour bien la sécher.
- Détailler la graisse en longues et fine lamelles.
- Faire bouillir le foie dans de l'eau pendant 30 mn, laisser refroidir puis le couper en cube (2cm).
- Former les brochettes en entrelaçant morceaux de foie et lamelle de graisse.
- Cuire au barbecue jusqu'à obtenir des brochettes dorées à souhait.
- Mettre du sel et du cumin.
- Servir très chaud avec du pain, 
A ne pas oublier le thé à la menthe pour faciliter la digestion.


 

Commentaires

  1. SIMO bonjour et bien je veux bien passer s'il en reste une pour moi
    çà à l'air si bon et ce feu j'adore aussi
    cela me réchauffe un peu
    Merci SIMO
    J'espère que tu vas bien ainsi que toute la famille
    bisou

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  2. Tu es la bienvenue à tout moment,merci France.

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  3. Merci SIMO je te dirai si un jour je passe
    bisou

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  4. <<<<<<<simo bonjour tu dois te régaler

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  5. Ça l'air très bon, il ne manque que l'odeur, je la retiens pour l'été prochain.Bon début de semaine.

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  6. JE VIENS TE DIRE BONJOUR SIMO
    ici il fait froid mais je crois que le soleil arrive bisou

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  7. C´est super bon Simo!
    Bon début de semaine
    Elisa, en Argentine

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015