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Ponctuation humaine

  
  Pourquoi ce point au dessus des lèvres? 
    Il est connu,en ponctuation, que le point indique la fin d'une phrase. Il s'accompagne d'une intonation descendante et d'une pause nettement marquées.C'est la fin d'une idée. Alors que la virgule marque une courte pause dans la lecture sans cependant que l'intonation change et sans mettre fin à l'idée qu'on s'est mis en tête en te regardant dans les yeux. Franchement, j'avoue que j'aime les virgules.
    Veux-tu nous dire jusqu'à la est stop? Mais attention! Après le point la majuscule..!?
     Et ce sourire enfantin sans raison, ne cache-t-il pas tellement de chose derrière? 
Peu importe,l’une des raisons pour laquelle je suis tombé amoureux de cette photo c'est qu'elle sourit sans raison.

Commentaires

  1. Une manière détournée pour expliquer la ponctuation, c'est originale. Bonne journée.

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  2. Une manière détournée pour expliquer la ponctuation, c'est originale. Bonne journée.

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    Réponses
    1. @Solange: merci d'avoir laisser des signes de ponctuation .lol.Bonne journée ou plutôt bonne ponctuation..

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  3. OUI je trouve que c'est très originale et sympa
    il fallait en parler et y penser aussi
    BISOU SIMO et merci pour ton message je viens de rire
    J'adore en plus rire tu le sais bien
    BONNE soirée

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  4. Le sourire est sans doute en couleur,MERCI FRANCE +un sourire.

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  5. Bien à toi Simo! Tu as trouvé une facon jolie de tout expliquer:)
    Bisous
    Elisa, en Argentine

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  6. Une sorte d'accroche coeur...
    Gros bisous

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015