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Moi et toi

Moi et moi sans toi*,
Ce n’est pas toujours la même loi.
Moi, c’est moi qui fais la loi,
Moi sans toi le manque et la joie.

Moi et moi avec toi,
C’est une autre lecture de la loi
Moi, c’est toi qui fais la loi.
Moi avec toi l’amour est le roi.

Moi, c’est moi sans toi,
Je retrouve l’équilibre dans le désarroi.


*La cigarette
 Copyright © Med AAZEROU   02/05/ 2014 

Commentaires

  1. Et bien moi ça fait 40 ans que je ne fume plus, et je m'en porte très bien.

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    1. Bonjour Solange, moi ça fait deux mois seulement.bonne journée.

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  2. Bonjour et merci pour votre visite.
    Je découvre à mon tour un très beau blog.
    Amicalement.

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  3. Bonjour Simo c'est nanouB , tu te rappelles ? j'avais quitté le monde des blogs pour me ressourcer.... et j'avais perdu le tien ... mais me revoilà et je viens te saluer avec grand plaisir

    Se séparer à jamais de la cigarette... il y a des années qu'on a fait ce choix chez moi ... Continues ... et bravo
    je te remet vite dans ma liste et me réabonne avec plaisir

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    1. Oui je me rappelle très bien de toi, quelle joie de te retrouver,,merci pour ta visite

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    2. c'est aussi un grand plaisir pour moi Simo, de retrouver mes anciens :-)

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  4. Merci de ta visite qui me permet de découvrir ton blog. Félicitations pour l'ode à la cigarette dont tu as réussi à te passer depuis 2 mois, félicitations pour ça aussi...continue., ça vaut la peine....

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    1. merci Tanette2 pour ta visite et bienvenue chez moi.

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  5. Coucou Simo
    Elle et moi, ça n'a jamais été.
    Heureusement car avec l'âge j'ai récupéré l'asthme de mon Papa.
    Bon courage !

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  6. bonsoir Simo merci de ton passage sur mon blog et mon article nu astistique
    je ne fume pas et c'est très bien pour mes poumons
    bonne soirée

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    1. Merci peintrefiguratif pour le passage.bonne soirée.

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  7. Merci SIMO là je me repose un peu ensuite je ne sais pas
    j'irai peut être un peu dehors avec mon chien bisou

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  8. Je viens te dire bonjour SIMO et hop un petit café

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  9. Je pense à toi SIMO et à ton chien
    que de tristesse pour vous
    bisou SIMO

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015