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Français d’origine marocaine Jean Reno .

Fan de Lino Ventura, fidèle à Luc Besson, Jean Reno se positionne désormais comme une valeur sûre et populaire dans le cinéma français. Ambitieux, il aura traversé les galères, accumulé les flops et finalement récolté deux des films français les plus populaires de leur temps dans sa carrière.

De son véritable nom Juan Moreno y Herrera Jimenez ou Juan Moreno Herrera, Jean Reno est né le 30 juillet 1948 à Casablanca, où ses parents, originaires d’Andalousie ont fin le régime de Franco, le jeune Reno suit les cours du conservatoire de Casablanca avant que la famille s’installe à Paris en 1970. Après avoir accompli son service militaire en Allemagne, Jean Reno, de retour en France, se lance dans une carrière de comédien, montant une troupe de théâtre avec Didier Flamand.
Il fait des apparitions remarquées dans des films tels que « Clair de femme » de Costa Gavras en 1979, « Le dernier compat » (1983) de Luc Besson. Sa collaboration avec ce dernier pour « Le grand bleu », « Nikita « ou encore « Leon », lui conférera une notoriété nationale puis internationale. C’est à cette occasion qu’il apprend l’anglais, le film étant tourné dans cette langue multipliant les registres, il devient ainsi une des valeurs sûres du cinéma français, tournant avec les plus grands acteurs et réalisateurs de l’Hexagone avant d’être sollicité par Hollywood où il devient un des rares acteurs français à connaître une vraie carrière internationale : « Mission impossible », Godzilla », « Ronin », « La panthère rose » ou encore « Da Vinci ».
Comme Besson, Reno appartient à un monde cinématographique masculin. Outre quelques scènes avec Anemone, Valere Lemercier Meg Ryan ou Emmanuelle Beart, il n’y a qu’une gamine nommée Nathalie Portman qui partagera l’écran avec lui.
Cherchant toujours des rôles intègres, héroïques, tout en essayant de montrer sa vulnérabilité, Jean Reno a ainsi enchaîné les personnages dont celui des « Visiteurs » (14 millions de spectateurs en France uniquement), qui a permis à sa carrière de changer de direction. De nouveau, il se plie à la loi des seconds rôles pour pouvoir jouer avec Kénvin Kline, Tom Cruise, Robert de Niro, ou des réalisateurs comme Antonioni ou Benighni. Avec « Mission : impossible », il s’est rendu visible dans le monde entier. Par son ambition et quelques sacrifices. Il a pu être en haut d’affiches de grosses et quelques sacrifices. Il a pu être en haut d’affiches de grosses productions hollywoodiennes. Souvent le méchant de service ou le traître. Son aura est désormais internationale : gros films en USA, films populaires en France, pubs au Japon. Il s’est fait peut être volé la vedette par Depardieu dans « Les anges gardiens » et Bruce Willis. Mais, il a trouvé meilleur filon.
Grâce à son immense notoriété dans les genres qui flirtent avec le fantastique, l’action, le polar, il devient avec tout son sérieux, l’un des premiers français à incarner des héros hollywoodiens. Mais, il a pu tracer son itinéraire personnel. Malgré quelques mauvais choix (Wasabi), des ratages insondables (Just Visting), il retrouve malgré tout sa position dominante sur le marché du film grand public français.
Populaire et sans prétention, Jean Reno a cette fierté des toréadors qui savent ce qu’ils valent et rentrent dans l’arène en croyant quand même un peu à l’aspect mystique de leur métier. Il est à la fois original et intégré au système.
Jean Reno a été marié trois fois et à cinq enfants. Pour son dernier mariage avec Zofia Borucka, mannequin, auteur de chansons Hallyday.

Commentaires

  1. J'a-do-re Jean Reno.

    Il faut le voir dans l'un de mes films cultes, un court-métrage, La vis, un chef-d'œuvre dans lequel il partage la vedette avec une brochette impressionnante de comédiens. Ce film est quasiment impossible à décrire. Parodie du dessin animée, critique cinglante de la bureaucratie et de la dictature tant communiste que capitaliste, du sexisme, aussi, je ne compte plus les fois où je l'ai vu.

    Festival Clermont-Ferrand.

    Ouaisssss jean Reno!

    Zed ¦)

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