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Bonne journée.

C'est une bien étrange sensation en effet, que de se lever le matin, d'allumer sa radio ou de lire ses journaux et de se sentir comme envahi, bousculé, dérangé par la politique. Il y a des jours où on aimerait bien être tranquille. On finit même par se demander si les politiciens n'ont pas pour unique objectif de pourrir notre journée dès le matin.
De mémoire (personnelle) de citoyen, je n'avais jamais éprouvé une telle sensation de harcèlement politique permanent susceptible à ce point de perturber la vie quotidienne. Même lorsque l'on s'installe à une petite terrasse pour y prendre un café, lire le journal et profiter du soleil d'un printemps idéal, on finit par être dérangé par Al jazeera infos qui a dominer la presse arabe et maintenant par Al jazerra sport qui a voulu privé les marocains de la coupe du monde mais vive le piratage. bonne journée à vous.

Commentaires

  1. Les nouvelles sont déprimantes et c'est partout et à coeur de jour. Après on s'étonne de notre pessimisme.

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  2. Comme tu as raison, Simo !
    Les infos politiques sont déprimantes et en plus, pour couronner le tout, nos footballeurs sont nuls.
    J'ai prévu d'aller à Paris la semaine prochaine et évidemment ça tombe juste quand il va y avoir une manifestation monstre contre la réforme des retraites dans notre pays.
    Y en marre !
    Bon week-end sous le soleil du Maroc.
    Ah oui, en plus il fait mauvais temps ici !

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  3. Alors, pour retrouver toutes ses énergies, on prend congé du journal pour une semaine et on lit un bon livre rempli d'éléments positifs et de belles images...

    Bon week-end Simo!

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  4. prends ton congé et ça ira bien.

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  5. Bonjour et bien la politique me gonfle assez en ce moment donc le matin je reste au calme bonne journée

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  6. C'est c'est comme ici tu es en vacance alors bonnes vacances.

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  7. Au moins je ne suis pas le seul à avoir ce sentiment.merci à vous tous pour vos commentaires.

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  8. bonjour
    Je viens te souhaiter une
    belle journée
    bye

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015