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Que voyez-vous sur cette photo?

 Salut
Cette photo a été prise la semaine dernière en allant au travail par mon portable,alors que voyez-vous sur cette photo?

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Commentaires

  1. Tu sais, Simo, j'ai la vue très basse. Même en agrandissant je ne vois pas grande chose, à part peut-être des dromadaires.
    Tu connais l'histoire du dromadaire qui rencontre un chameau.
    Le dromadaire dit au chameau : "Alors, ça bosse !" ; et le chameau répond : ça bosse, ça bosse !"
    Vu dans un vieux dictionnaire :
    défintion du dromadaire : chameau à une bosse
    définition du chameau : dromadaire à deux bosses.
    Bonne journée, Simo !

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  2. BONJOUR et bien ce qui est certain c'est que je ne te vois pas.
    Mais je vois des chameaux non ou bien de grosses bestioles qui ressemblent assez aux chameaux sans chapeaux aussi

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  3. Cou cou Simo,
    Je crois voire deux personnes sur l´etendue, mais je ne sais pas bien.
    Bisous et bon week end

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  4. J'espére que tu me diras si j'ai bien vu ?
    BON AP

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  5. Bon, pour commencer je vois un caillou à coté d'un autre caillou, qui est lui-même à coté d'un autre caillou qui à son tour est à coté d'un caillou et ainsi de suite à l'infini. Ensuite je vois des animaux parmi les cailloux, un gros tas formé de cailloux plus loin à droite, avec quelque chose qui pousse dessus. Derrière à gauche plusieurs de ces fameux cailloux ont formé une colline, qui elle se trouve sous le ciel bleu. Qu'est-ce que j'ai oublié? Les nuages!

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  6. Je vois toujours des chameaux. TU crois que je ne suis pas un peu malade hihhihi

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  7. Je vois des dromadaires, une montagne avec des restes de quelque chose et à gauche une construction au dessus de la montagne.Mais je ne te vois pas.

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  8. Bonjour Simo, j'aime bien ces petites devinettes! Je ne lis pas les commentaires des autres car je veux me faire ma propre idée. Du premier coup d'oeil, il me semble que je vois des personnes au loin, un peu éparses. À moi que ce ne soit des arbres? Puis là-bas? Un volcan,une montagne, mais qu'est-ce qu'il y a dedans? Enfin, j'ai bien hâte de savoir!

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  9. en écarquillant les yeux....je vois... un homme, des animaux (chameaux ???) des cailloux... une grosse dune...
    et toi t'es où?

    j'aimerai bien être dans le sable , plûtot que danas la neige aujourd'hui

    bisous Simo et merci de passer

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  10. MERCI A VOUS TOUTES POUR VOS COMMENTAIRES(CLAUDE,FRANCE,ELISA,HPY,SOLANGE,NANOU LA TERRE,NANOUB973) et bien sur la photo il y a des dromadaires,des cailloux,de petites arbustes,deux collines et sur l'une celle de la gauche il y a une construction (poste de garde militaire) qui datait de la période du protectorat français (1912/1955),pas de volcan,moi c'est le photographe et pas de dune de sable parce que c'est une région semi désertique.
    Mes dames je vous donne 10/10 et que Dieu garde vos yeux toutes,bonne nuit

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  11. Vous voyez le désert et les silhouettes qui ressemblent à des animaux et certaines plantes d'autres.

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  12. OK je sais la reponse super. Je te souhaite une bonne journée bye SIMO

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  13. Merci simo toi passe une belle journée

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  14. Je vois une forêt au sommet . Une citadelle oubliée prête à être *fouillée* pour nous raconter son histoire.

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
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Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
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les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015