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Rayons d’espoir


Voilà quelque chose qui ressemble à un poème !.. ;;), l’important est que  le message arrive.La photo a été prise avant hier à 7h50 du matin de la fenêtre de ma classe.

Rayons d’espoir


Matin et soir seul sur ma moto,
Je parcours le chemin de l’école tôt.
Le froid et la poussière sont mes amis,
Ils m’accueillent dès que ma moto gémit.
Arrivé, je trouve une innocence
Affamée du savoir, quelle belle enfance !
De la fenêtre je vois ces rayons de soleil
Qui m’encourage pour un autre réveil,
Me donnant une gorgée d’espoir
Pour travailler et semer le savoir.
Et oui, l’école nous a fait et c’est à notre tour de la faire.


                                      Bon fin de semaine.

Commentaires

  1. C'est très jolie!
    Bonne fin de semaine à toi aussi!!
    xx

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  2. Quelle vue depuis ta fenêtre!
    Quelle chance!
    Passe une belle soirée Simo :)

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  3. magnifique ! tes élèves ont bien de la chance
    beau dimanche Simo !

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  4. Simo ta photo est tres belle tout brille

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  5. Une belle image avec un soleil de plomb, accompagnée par de grands mots.

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  6. Bonjour et bien c'estmagnifique cette vue. Ce soleil est donc chez toi alors profite en Simo

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  7. Quel beau levé de soleil et comme tout ce qui commence c'est prometteur.

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  8. BON DÉBUT DE SEMAINE A VOUS TOUS ET MERCI POUR VOS COMMENTAIRES.

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  9. En voilà un joli poème, Simo !
    Le lever de soleil t'inspire à ce que je vois.
    Passe une bonne semaine.

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  10. SIMO merci moi aussi je te souhaite
    de passer de belles fêtes.
    BISOU

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  11. Simo, j'aimerais savoir si dans ton pays il y a jours de congé quand c'est Noël et le nouvel An?

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  12. @Claude:merci et bonne semaine.

    @France:bonne fêtes

    @Solange :pour noël il n'y a de congé mais pour le nouvel an deux jour de congé (le 31 Déc et 01 Jan)bonne fête.

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015