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Ajouter une favicon à son URL.

La Favicon est la petite icône qui apparaît à gauche de l'adresse d'un site dans la barre d'adresse du navigateur. Par défaut, la favicon c'est le B de Blogger.
Je vous présente ici, le moyen le plus rapide, le plus facile et le plus sûr pour créer une favicon personnelle pour votre blog Blogger.

Avec cette méthode vous pouvez utiliser n'importe quel type d'image : *.jpg, *.PNG, *.gif, *.ico ... Mais Internet Explorer n'accepte que le format *.ico comme Favicon. Vous pouvez créer une image *.ico à partir de tout autre format, ici.  Allez dans Mise en page, Modifier le code HTML, cochez la case "Développer des modèles de gadgets" et recherchez (Ctrl + F) le code suivant:
Connectez vous à Blogger, Allez dans "Mise en page", "Modifier le code HTML", cochez la case "Développer des modèles de gadgets", et recherchez (Ctrl + F) le code suivant: et juste avant ajouter le code suivant :
<link href="http://L'URL_DE_VOTRE_IMAGE_ICI" rel="shortcut icon" type="image/vnd.microsoft.icon"></link>


Remplacez le code en rouge par l'URL de votre image et c'est fini. Votre blog à une Favicon personnelle.

Pour obtenir l'URL de votre image qui va être affichée comme favicon, il faut l'héberger (uploader) dans un site comme:www.picdo.net






Commentaires

  1. Cela ma l'air un peu compliqué, J'imprime et me le garde sous le coude, comme on dit, pour le jour où j'aurais un peu de temps pour étudier la chose.
    Merci Simo !

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  2. @Claude: je suis là si ta besoin d'aide.merci

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  3. J'aimerais bien, mais pour moi c'est du vrai chinois. Ça me semble si compliqué!!!

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  4. je trouve passionnant d'apprendre... mais il faudrait commencer par le niveau.. jardin d'enfant!

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015