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Ma jarre magique.


Il ne s’agit pas d'une ancienne jarre mais d’une jarre du 21ième siècle, il s’agit  tout simplement de ma jarre.
Comme il fait chaud chez nous à partir du mois de Mai alors nos ancêtres pour rafraichir l’eau ils utilisaient une jarre en terre cuite enveloppée dans un tissu  mouillé et ils la laissaient à l’ombre et ça marche ,l’eau est fraiche.
Aujourd’hui on a tous des réfrigérateurs, personnellement je l’utilise pour la conservation des aliments pour l’eau c’est dans ma jarre « magique » pour une simple raison c’est que l’eau du frigidaire provoque des affection dans la gorge à cause du changement thermique car l’eau est trop froide, alors qu’on utilisant ma boite magique  il n’y à rien de tout cela ,la température est  normale .
Dans mon école où il n' y a plus d'électricité on utilise une autre plus grande que la mienne ça permet aux élèves et aux profs d'avoir de l'eau fraiche.






Commentaires

  1. Ah Simo,
    j'adore ces petites histoires où tu nous racontes les coutumes de ton pays. Peux-tu nous en raconter d'autres?

    Bon week-end Simo!

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  2. @Nanou: je te remercie, avec plaisir il y aura de nouveau billet semblable.
    Bon Week-end à toi aussi.

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  3. C'est intéressant de voir comment vivent les gens ailleur.

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  4. Admirons tant qu'elle est encore un peu présente ces extraordinaires technologies, où à partir de déductions, d'observation, de créativité, de débrouillardise, d'autonomie, on arrive à améliorer ses conditions de vie.

    J'adore la technologie informatique, la technologie en général. Pourtant, certains gadgets me donnent la nausée. Ils nous privent de nos talents ancestraux et nous rendent dépendants/tes d'un petit appareil dont bizarrement, on n'aurait jamais cru avoir un jour « BESOIN » (sic).

    En terminant ce commentaire, je pense à ma petite banque en terre jaune, polie au sable, décorée simplement, avec des couleurs en provenance de la nature. Je m'en sers pour mettre des huiles essentielles dont l'odeur se dégage lentement. Sans égard pour le travail des femmes, ces banques superbes sont brisées lorsqu'elles sont pleines. J'en ai eu de la peine lorsqu'on m'a dit cela. Je tiens beaucoup à cet objet et ne voudrais pas l,abimer de quelque manière que ce soit.

    Et je regarde un bol à la forme incroyablement précise, de cette même terre et de cette même teinture, peinture, je crois. Tous deux reçus en cadeau et magnifiques. J'ignore par contre de quel pays ou région d'Afrique ils viennent.

    Bonne fin de semaine!

    Zed ¦)

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  5. @solange:ça permet encore l'échange culturel.merci

    @Zed: nous avons encore de la chance en Afrique la possibilité de vivre à la manière de nos ancêtres continu à exister,on est toujours en relation avec nos racines et surtout avec la terre,ce que vous en Europe et en Amérique vous n'avez pas aujourd'hui je crois. Ai-je raison où je me trempe?

    j'ai moi aussi des objets qui ne me quitte pas je les personnifie ils sont comme des membres de la famille.ça ne me surpris pas que tu tiens à eux.
    bon Week-end .

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  6. Mais c'est une très bonne idée, Simo, que de faire de l'eau fraîche et non glaciale dans cette jarre magique. bravo !

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  7. Bonjour et merci de tes messages
    Passe une bonne journée

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  8. @claude:salut claude merci pour la visite.

    @France: Bonne journée à toi aussi.

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  9. bonjour
    merci d'enrichir ma curiosité et ma culture avec ton blog,je suis dans l'éducation populaire donc heureux de venir ici pour un partage.
    bonne journée.
    Au plaisir

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  10. @JAWAH!les portes de mon blog sont ouvertes tu entre quand tu veux.bonne fin de semaine.

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  11. Et bien c'est un bel objet que je ne vois pas chez moi. Mais c'est si différent ton pays au mien.
    Merci car je viens d'apprendre des choses tres interressantes. Merci

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  12. Merci pour cette decouverte ;O)

    http://unephotounsouvenir.blogspot.com/

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Med A.
Mars 2016

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Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
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elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015