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Et alors!

C'est suite à un commentaire  que j'ai décidé de réagir, je ne cherche pas à traverser vers l'autre rive , ni à trouver une européenne pour me marier avec,j'ai mon travail et ma famille, je cherche l'échange culturel et rien d'autre. Alors ne soyez pas racistes .Merci.



Ton scoot est Japonais.
Ton écriture est Latine.
Ton couscous est Algérien.
Ta pizza est Italienne.
Ton baladeur est Coréen.
Ta montre est Suisse.
Ton Christ est Juif.
Ton café est Brésilien.
Tes chiffres sont Arabes.
Ta chemise est Hawaiienne.
Ta bière est Belge.
Ta démocratie est Grecque.
Tes vacances sont Marocaines, Tunisiennes ou Turques.
Ta musique est Afro-Américaine.
Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger ?


Commentaires

  1. Je ne savais pas que les racistes possédaient un cerveau. Les sexistes, en tout cas, n'en ont pas.

    ¦D

    Zed

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  2. Simo,
    j'admire les gens qui osent être eux-mêmes. Je trouve que tu as de la colonne Simo et ça me plaît vraiment J'aime ton ouverture et c'est certain que Zed apprécie aussi!

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  3. @Zed:c'est vrai ils n'ont pas de cerveau...;)rire.
    bon weekend.

    @Nanou:merci chère amie.

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  4. Merci pour ta visite qui me permet de découvrir ton blog.
    Bonne soirée,
    Brigitte

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  5. @ Brigitte: merci à toi aussi pour la visite.
    bonne nuit.

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  6. À moins qu'il ait un tout, tout petit cerveaulaid ou un gros gros cerf-volant, (vide, ça vole).

    En fait, le concept de race est historiquement né du désir de se différencier des esclaves, pour les visages pââââles. Pas de soleil et bien des chapeaux.

    Je m'oppose radicalement à ce concept. Tu titilles mon pigment de curiosité idéologique : dans quel sens as-tu utilisé ce concept de pourcentage de mélanine, si insidieux?

    Rien de tel que de construire des différences afin de justifier toutes les misères et toutes les exploitations.

    Zed ¦)

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  7. @Zed :je parle du racisme pays développé et pays Tiers-Monde, je signale que je ne généralise pas le racisme est une petite minorité Dieu merci,il y a des gens comme toi et d'autres qui sont du coté du dialogue des civilisations et qui font revivre l'espoir d'un monde égal.Merci

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  8. Je ne sais pas si tu as bien fais le tour de mon blogue, Simo! ¦D

    Une guerrière des droits de la personne, moins la religion, toujours patriarcale et sexiste est ce que je suis.

    Les croyances adaptées où tout ce qui est bon pour la femme l'est pour l'homme et vise versa, qui n'exploitent rien ni personnes, très, très secondaire pour moi.

    Le concept même de racisme, est raciste. Il y a une espèces, humaine et des pourcentages de mélanine auxquels les insécures s'intéressent. Moi pas.

    Bonne semaine à toi!

    Zed ¦)

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  9. NOn tu n'avais pas mis de com dsl bonne journée

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  10. @Zed: je vais le faire sans doute.Mes amitiés
    @Sandra: c'est pas grave.bonne journée.
    @France: bonjour à toi aussi.

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  11. merci d'être passé chez moi et d'y avoir laissé un commentaire ... cela m'aura permis de découvrir ton espace !

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Murmures

Je dis murmures, et ton absence se mélange avec mes syllabes.

Je dis absence, et le temps s’écoule lentement sur le nocturlabe.

Je dis lune, et l’obscurité de ce manque raconte notre histoire.

Je dis passé, et le fardeau du temps entrave les pas de l’espoir.

Je dis présent, et le passé se balade souvent dans mes rêves.

Je dis réalité, et les songes sont l’unique issue vers la trêve.

Je dis refuge, et je pense à ces moments passés sous la lune.

Je dis pensée, et ton souvenir éveille ces éternelles rancunes.

Je dis bruit et ces murmures se mêlent au silence nocturne.


Med A.
Mars 2016

Midelt, avis de recherche!

J’ai besoin d’elle. Ça me rassure de savoir qu’elle est là, elle veille sur moi comme un ange gardien. Je n’envisage pas la vie sans elle. J’éprouve pour elle une inondation de passion. Jamais je n’ai imaginé me trouver dans cet état d’âme qu’on nomme, la nostalgie. Je me suis enfui et elle s’est enfuie en me laissant une légère brise de décembre. Je cherche son froid glacial et sa fraîcheur estivale. Je cherche cette sensation étrange que je ressens en la contemplant chaque matin de ma fenêtre. Je passe des nuits à rêver de cette musique que son vent me jouait en grattant les fils électriques. Je suis le seul à comprendre les mots qu’elle me chantait avec le grincement des fenêtres. Je vis dans l’espérance de me promener, à nouveau, avec elle et en elle dans ses sentiers, ses jardins, ses champs et ses ruisseaux. Je la retrouve de temps en temps, c’est vrai qu’elle est toujours magnifique malgré quelques interventions chirurgicales, mais elle n’est plus la même. D’ailleurs comme tout…

Une vie qui s’achève

Une brise trousse les cheveux de l’été, elle l’oblige à préparer ses bagages,
un reste de soleil s'appesantit, tandis que le ciel nous livre son dernier orage,
les baigneurs, à pas lourds, se précipitent comme les rescapés d’un naufrage,
et le bateau des amours estivaux prend le large vers de nouveaux rivages.
Le sable fait ses adieux aux parasols qui abritaient les chairs morbidesses,
les feuilles arrivent à maturité, roussissent et plongent dans une légère ivresse,
les écoliers reprennent le chemin de l’école avec enthousiasme et allégresse,
la toquade s’achève dès la fin de l’été, à présent on cède la plage à la sagesse.
Dans les bois couleur de sable, au long des sentiers mal dessinés et monotones, 
j’apprécie le spectacle d’une feuille folle qui nargue, tangue et bourdonne,
elle se sacrifie pour former un beau tapis roux, pauvre victime d’automne !
Des vies qui s’achèvent, des centaines d’âmes aux pieds des arbres rayonnent.

Med.A Septembre 2015